0), la sonate en si de Schubert (performances multiples, différentes années), Miroirs de Ravel (Prague, 1965), la sonate en si mineur de Liszt (plusieurs représentations, 1965-66), la Sonate Hammerklavier de Beethoven (plusieurs représentations, 1975) et des préludes sélectionnés de Rachmaninov (spectacles multiples, différentes années ) et Debussy (performances multiples, différentes années).
Cependant, malgré son rejet prononcé pour le studio, Richter prenait très au sérieux ses enregistrements en studio. Ainsi, après une longue session d'enregistrement de la Wanderer Fantasie de Schubert, pour laquelle il avait utilisé un piano Bösendorfer, Richter fut mécontent, après avoir écouté les enregistrements et dit à l'ingénieur du son « Eh bien, je pense que nous allons la refaire sur le Steinway, après tout ».
De même, au cours d'une session d'enregistrement de la Toccata de Schumann, Richter aurait choisi de jouer cette pièce — que Schumann lui-même considérait « parmi les morceaux les plus difficiles jamais écrits » — à plusieurs reprises de suite, sans prendre de pauses, afin de préserver la spontanéité de son interprétation.
Selon l'article de Falk Schwartz et John Berrie « Sviatoslav Richter - A Discography » (1983)12, Richter aurait annoncé dans les années 1970 son intention d'enregistrer son répertoire solo complet « sur environ cinquante disques LP ». Richter n'alla jamais au bout de ce projet de discographie complète, mais douze disques furent pressés entre 1970 et 1973 puis ré-édités en numérique au format CD par Olympia (divers compositeurs, 10 CD) et RCA (Bach - "Le Clavier bien tempéré").
En 1961, l'enregistrement de Richter avec Erich Leinsdorf et l'Orchestre Symphonique de Chicago du concerto pour piano no 2 de Brahms remporta le Grammy Award de la meilleure performance classique - Concerto ou soliste instrumental. Cet enregistrement est toujours considéré comme un point de repère (malgré l'affirmation de Richter qui n'en était pas satisfait), comme le furent ses enregistrements en studio de la Wanderer Fantaisie de Schubert, le concerto pour piano no 2 de Liszt, le concerto pour piano no 2 de Rachmaninov, la Toccata de Schumann, entre autres.
Sélection discographique[modifier | modifier le code]
Un début de discographie des meilleurs enregistrements5 pourrait également être celle proposée par le musicien et présentateur radiophonique Frédéric Lodéon.
Johann Sebastian Bach : Le Clavier bien tempéré, 4 CD, RCA Gold Seal, 1992 et également sous étiquette " Le Chant du Monde " enregistré à Salzburg en juillet 1970 et portant le numéro de catalogue LDX 78525/526/527.
Ludwig van Beethoven : 33 Variations sur une valse d'Anton Diabelli op. 120, Philips, 1992
Ludwig van Beethoven : Sonates op. 57 "Appassionata" et op. 13 "Pathétique", 8 Bagatelles extraites des op. 33, 119 et 126, Beethoven: Piano Works
Ludwig van Beethoven : Sonatas op. 90, 109, 110, 111, Sviatoslav Richter plays Beethoven CD 1 (Historic Russian Archives), Brilliant
Ludwig van Beethoven : Sonatas op. 7, 31 no 2
Sabtu, 25 Januari 2014
chumann lui-même considérait « parmi les morceaux les plus difficiles jamais écrits » — à plusieurs reprises de suite, sans prendre de pauses, afin de préserver la spontanéité de son interprétation. Selon l'article de Falk Schwartz et John Berrie « Sviatoslav Richter - A Discography » (1983)12, Richter aurait annoncé dans les
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